Mercredi 8 juillet - Le meilleur ami de l’homme

Sans prétention sauf celle de faire sourire et peut-être un peu poser des questions, voici des histoires sur le meilleur ami de l’homme, le chien. Dans la Bible il n’est jamais question de chat, mais de chien plusieurs fois : Pensons au chien de Tobie, au chien qui venait les plaies du pauvre Lazare. La Bible dit aussi qu’ « un chien vivant vaut mieux qu’un lion mort ».

Une  vétérinaire raconte qu’un jour elle a été appelée pour examiner un chien irlandais de 13 ans nommé Belker. La famille du chien — Ron, sa femme Lisa et leur petit garçon Shane, âgé de 6 ans — était très attachée à lui et espérait un miracle. J’ai examiné Belker et j’ai découvert qu’il était atteint d’un cancer en phase terminale. J’ai dit à la famille que je ne pouvais rien faire, mais je leur ai proposé de procéder à l’euthanasie chez eux, pour qu’il parte paisiblement. Le lendemain, entouré de sa famille, Belker s’est doucement endormi pour toujours. Shane, calme, le caressait une dernière fois. Je me suis demandé s’il comprenait vraiment ce qui se passait. Après quelques minutes de silence, nous nous sommes assis en nous demandant pourquoi la vie des chiens était si courte comparée à la nôtre. C’est alors que Shane, qui avait écouté attentivement, a dit : « Moi, je sais pourquoi. » Ce qu’il a dit ensuite m’a bouleversé, et je n’ai jamais entendu une explication aussi belle : « Les gens viennent au monde pour apprendre à vivre une bonne vie : aimer les autres, être gentil, hein ? Eh bien… les chiens, eux, savent déjà faire tout ça. Alors, ils n’ont pas besoin de rester aussi longtemps que nous. » La morale de cette histoire : Si un chien était ton professeur, tu apprendrais : À courir saluer ceux que tu aimes quand ils rentrent. À ne jamais rater une occasion de partir en promenade. À sentir le vent et profiter de l’air frais. À courir, sauter et jouer chaque jour. À accepter les câlins et les contacts humains. À éviter de mordre quand un simple grognement suffit. À te coucher dans l’herbe les jours ensoleillés. Et surtout, quand quelqu’un passe une mauvaise journée : reste en silence, assieds-toi près de lui, et fais-lui sentir que tu es là. C’est là, tout simplement, le secret du bonheur… …que les chiens nous enseignent, chaque jour, sans un mot.

Père Fabio, ce soir-là, introduit un temps d’adoration du Saint-Sacrement pour des jeunes étudiants et des jeunes professionnels. Pour expliquer en quoi cela consiste, il prend la comparaison du chien qui se tient à côté de son maître ou devant son maître. Le chien est là couché, la tête posée sur ses pattes avant. Il semble dormir, mais en fait il reste aux aguets, prêt à réagir au moindre signal de son maître. Mais en tout cas, il se tient là, simplement en présence de son maître. Il est heureux. Il trouve sa joie dans le fait de cette proximité avec son maître. Les jeunes l’écoutent. Mais voilà que l’un d’eux, Dimitri dit malicieusement : « Moi, quand je me tiens devant le Saint-Sacrement j’attends quand même les croquettes » … ! Est-ce que nous attendons Jésus lui-même ou ce que Jésus peut nous apporter ?

A l’appel de la sonnerie, ce matin-là, le  Père curé va ouvrir la porte de son presbytère. Il se trouve devant un monsieur à la mine de déterré qui lui demande : « Monsieur le curé , est-ce que vous pourriez enterrer mon chien ? » Le prêtre s’indigne : « Non mais, qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre maintenant !?! Faire des funérailles à un chien ? Tenez : allez demander aux musulmans, vous verrez comment ils vous recevront. Allez frapper chez les évangélistes, vous verrez ce qu’ils vous diront. Ou même chez monsieur le rabbin ! ». Mais le monsieur est tellement dans la souffrance d’avoir perdu son chien qu’il n’entend rien de ce que lui dit monsieur le curé ; il poursuit sa demande : « Et vous pensez que 400 euros pour l’enterrement d’un chien ce serait suffisant ? » - « Ah, lui dit monsieur le curé soudain très patient, vous ne m’aviez pas dit que votre chien était catholique »… !

Un grand chien entre dans une boucherie ; il porte un cabas dans la gueule. Il dépose le sac à terre et s’assied juste devant le comptoir de viande.  « Qu’y a-t-il copain… lui lance d’un ton farceur le boucher : Veux-tu acheter un morceau de viande ? » « Woof, Woof » répond le chien. Le boucher surpris entre dans le jeu. Il lui propose plusieurs morceaux de viande. Le chien en choisit un. Le boucher le lui emballe. Il le met dans le cabas. Le chien le laisse se servir dans le portefeuille qui se trouvait au fond du cabas. Quand le chien quitte le magasin, le boucher décide de le suivre. Le chien, au bout de la rue, entre dans un H.L.M., monte au 3e étage et commence à gratter à une porte. Quand enfin la porte s’ouvre, c’est sur un homme en colère qui commence à crier sur le chien. « Arrêtez » dit le boucher, « c’est le chien le plus intelligent que j’aie jamais vu ! » « Intelligent ? réplique l’homme, ça m’étonnerait ; c’est la troisième fois cette semaine qu’il oublie sa clef ! » Nous avons de grandes attentes vis-à-vis des autres, souvent beaucoup trop. Et les déceptions alors n’en finissent plus de surgir que ce soit vis-à-vis de notre conjoint, nos enfants, nos parents, nos collègues de travail, nos voisins.

L'histoire que je vais raconter maintenant ne pourrait sans doute plus arriver aujourd’hui ; et pourtant elle s'est bel et bien passée. Dans la chambre d’une clinique, un grand malade est tourmenté. Il saisit la main du médecin. – « J'ai si peur de mourir. Dites-moi donc, docteur, qu’est-ce qui m'attend après la mort ? A quoi va ressembler l'autre côté ? » - « Je ne sais pas », répond le docteur. - « Vous ne le savez pas… ? », murmure le mourant. Au lieu de répondre, le docteur ouvre la porte qui donne sur le couloir. Ce qu’il ne savait pas, c’est que ce matin-là, son chien l’avait suivi à travers la ville, avait trompé la surveillance des hôtesses d’accueil et se trouvait là. Le chien entre, saute sur le docteur et manifeste de mille et une façons toute la joie qu'il a à retrouver celui qui est son maître. Le docteur se tourne alors vers le malade et dit : « Vous avez observé le comportement du chien ? Il n'est jamais venu dans cette pièce, il n'en connaissait pas les occupants. Il aurait été incapable de dire comment étaient disposés le lavabo, l’armoire, ou le lit, et de quelles couleurs étaient peints les murs. Mais il savait que son maître était de l'autre côté de la porte et il est entré joyeusement dès que la porte s'est ouverte. Voyez-vous, je peux simplement vous dire au sujet de la mort que je sais que mon Seigneur m’attend. »

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