Samedi 18 juillet – Parachutes

Je vous raconte deux histoires. L’une souriante, l’autre sérieuse. Un jeune homme qui s’appelle Matthieu avait discerné depuis longtemps sa vocation : il serait militaire et même parachutiste. Il est donc incorporé, et, après les traditionnelles classes, arrive le jour tant attendu des instructions pour le premier saut en parachute. Le moniteur leur explique comment bien se préparer mentalement et il leur donne les consignes en ce qui concerne le maniement du parachute : quelques secondes après le saut dans le vide et les sensations uniques et irremplaçables de la chute libre, il faut actionner l’ouverture du parachute. Rien de plus facile ; il suffit de tirer sur la petite sangle sous l’épaule droite à hauteur des hanches. Si cette commande ne donne rien, il faut tirer sur la sangle de gauche. Et quand le parachute s’ouvre, il suffit de se laisser déposer tranquillement sur le sol. Evidemment, quelques précautions sont à prendre pour éviter les accidents ; comme par exemple, éviter de maintenir sa langue entre ses dents. Au cas où l’atterrissage serait brusque, elle pourrait être coupée. Et quand viendra le moment de porter un fusil, le long du corps, comme une échasse, il faudra le faire tomber quelques mètres avant d’atterrir pour éviter qu’il ne déboîte l’épaule. Matthieu demande à l’instructeur avec le sourire : « Et si la deuxième sécurité ne fonctionne pas, que faut-il faire ? » L’instructeur, pince sans rire, répond : «  Dans ce cas là, il faut sortir le manuel ventral qui est accroché à votre ceinture   ! » Matthieu part pour son premier saut. A vrai dire, il est moins fier qu’il ne l’imaginait, mais, par amour-propre, il ne laisse rien paraître et, au commandement du chef, il s’élance dans le vide … Chute libre. Très concentré, il sait que cela ne peut durer que quelques secondes. Il actionne alors la sangle de droite qui doit déclencher l’ouverture du parachute… Rien   ! Avec un peu de nervosité, il tire alors sur la sangle de gauche … Rien   ! Aussitôt, il tire sur le scratch pour prendre le manuel … il ouvre le petit livre d’instruction et il lit : « Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous …. » C’est une faribole, rassurez-vous. Mais pouvons-nous ne faire appel à Dieu qu’en cas d’urgence ? N’est-il qu’interventionniste ?

Un prêtre vicaire épiscopal rencontrait des parisiens auxquels on était obligé d’enlever leur curé. La commune n’aurait plus de curé résidant et les habitants s’en offusquaient alors que la pratiqué n’étaient pas très élevée. Le Vicaire épiscopal leur a alors dit : Si je comprends bien, pour vous, le curé est comme une borne à incendie. Tout le monde en veut une à proximité mais personne ne souhaite s’en servir. Or le Seigneur n’est pas qu’un dépanner occasionnel.  Les théologiens disent qu’il respecte les causes secondes, l’intelligence et la liberté de ses créatures. Mais il est notre Providence. Son Amour est toujours à notre disposition.

Une histoire authentique. Charles Plumb, pilote de la marine américaine pendant la guerre du Viêt Nam, a réussi avec éclat soixante-quinze missions dangereuses. A la soixante-seizième, son avion a été touché par un missile. Sauvé par son parachute, il a été capturé par les Vietnamiens et a passé six ans en captivité. Enfin délivré, il commence une tournée de conférences pour raconter ses aventures. Un jour, dans un restaurant, un inconnu vient l’aborder ! – « Vous vous appelez Charles Plumb. Vous pilotiez un avion du porte-avion Kitty Hawks ». L’ancien aviateur est stupéfait : - « Comment le savez-vous ? »- « C’est moi qui avais arrangé votre parachute. Je vois qu’il a fonctionné ! » – « Bien sûr, répond Plumb dans un murmure. Sinon, je ne serais pas là aujourd’hui ». La nuit suivante, l’ex pilote ne trouve pas le sommeil. Il ne cesse de penser à son sauveteur. « De quoi avait-il l’air dans son uniforme ? Combien de fois l’ai-je croisé sans le saluer ? Moi, pilote de chasse… lui, simple marin… et pourtant…. Le héros pense aux heures interminables que le marin a passées dans les entrailles du bateau à plier soigneusement la toile de chaque parachute, tenant dans ses mains le destin de pilotes qui ne le remarquaient même pas. Maintenant, Charles Plum ajoute toujours cette anecdote à ses conférences. A la fin, il ajoute :  « Et pour vous, qui plie votre parachute chaque jour ? N’oubliez pas de remercier cette personne… » Et comme ce plieur de parachutes, n’oubliez pas de vous appliquer à ce que vous avez à faire : c’est important pour Dieu, Dieu transparent mais toujours réellement présent. C’est important pour les autres. Appliquons-nous !

Les bonus : Comment choisir ses œufs ? (la réalité)

Construire sa personnalité - Nicolas Buttet

“Come, Jesus Come” - Acapella @ Home!

Sometimes I fall to my knees and pray
Parfois je me mets à genoux et je prie
Come Jesus come
Viens Jésus viens
Let today be the day
Laisse ce jour être le jour
Sometimes I feel like I'm gonna break
Parfois j'ai l'impression que je vais céder
But I'm holding on
Mais je tiens bon
To a hope that won't fade
A un espoir qui ne disparaîtra pas

Come Jesus come
Viens Jésus viens
We've been waiting so long
Nous avons attendu si longtemps
For the day You return
Pour le jour de Ton retour
To heal every hurt
Pour guérir chaque peine
And right every wrong
Et redresser chaque tort
We need You right now
Nous avons besoin de Toi maintenant
Come and turn this around
Viens et transforme cela
Deep down I know
Au fond de moi-même je sais
This world isn't home
Ce monde n'est pas chez moi
Come Jesus come
Viens Jésus viens

There'll be no war
Il n'y aura aucune guerre
And there'll be no chains
Et il n'y aura aucune chaînes
When Jesus comes
Lorsque Jésus viendra
Let today be the day
Laisse ce jour être le jour
He'll come for the weak
Il viendra pour le faible
And the strong just the same
Et le fort malgré tout
And all will believe
Et tous croiront
In the power of His name
En la puissance de Son nom